Vendredi, voici une chronique de circonstances:

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                    Les élections présidentielles qui se sont déroulé aux Etats-Unis, ont marqué un réveil des masses populaires. Celles à venir en Europe, risquent de nous surprendre par le rejet des élites, championnes de la manœuvre et de la manipulation, ainsi que de la morale à géométrie variable, des paragons de vertu auto-proclamés.

Les Américains ont choisi Trump, et avec lui, l’incertitude, le choc des classes sociales, la guerre aux médias et l’enfermement découlant du principe : l’Amérique d’abord.

 L’Europe continue sa dérive vers la droite et l’extrême droite, avec un corps électoral qui n’obéit plus aux invectives.

Que va-t-il arriver en Allemagne ? Que va-t-il sortir des urnes, en France ? Le choix est difficile pour l’électeur lambda, choisir entre ceux qui sont restés aux lendemains enchanteurs, ceux qui parlent encore du prolétariat exploité, ceux qui ne font pas rêver, parce que réalistes, ceux qui croient encore en la France et ceux qui veulent qu’on lui pardonne son Passé, c’est un exercice pas aisé.

 Alors que la guerre civile est à notre porte, attisée par un Islamisme politique irresponsable, lui-même travaillé par des djihadistes-terroristes, l’électeur inquiet, cherche des réponses dans les discours lénifiants de la plupart des candidats.

 ls ont tous des programmes miraculeux, élaborés pour ne pas être suivis. Ils pensent tous que leur programme est le sésame pour l’Elysée.

Très peu vous parlent de la France, de ses problèmes immédiats, de la dette monstrueuse, des inquiétudes, très terre-à-terre, des citoyens.

Ne nous leurrons pas, c’est un choix de société qui va se trancher dans quinze jours.

 Les médias et l’appareil judiciaire se sont invités au débat politique, et les accusations qu’on accroche aux basques de Fillon et de Le Pen, ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Il y a encore des candidats ‘Cro-Magnon’ qui trouve que tout est la faute du capitalisme. Il y a longtemps que le capitalisme a tiré sa révérence du débat.

Messieurs les candidats (-1 ou 2) méfiez vous du vote de la France profonde, catholique et attachée à ses racines. Son vote ‘colérique’ risque de bousculer beaucoup de stratégies.

 Le désamour du corps électoral pour la politique, le rejet des élites et la confiance refusée à nombre d’hommes politiques, font craindre un taux d’abstention exceptionnellement élevé. Ceci va nuire à la légitimité du Président élu.

Au delà des hommes, c’est la compétence, c’est l’expérience de la chose publique, loin des discours démagogiques, qui doivent guider le choix de l’électeur.

Nous sommes à la veille de ce choix, à quelques heures de mettre le bulletin dans l’urne.

Que Dieu protège la France !