Ma chronique, aujourd'hui, se référe à une actualité nauséabonde et pénible.

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   Depuis quelques semaines, le problème de l’antisémitisme inonde les médias, tant en France que dans d’autres pays européens, comme l’Allemagne ou encore l’Angleterre.

 On n’est pas devant une renaissance de l’antisémitisme, mais dans un problème de ‘la parole libérée’.

  Des antisémites, il y en a eu toujours, plus ou moins voyants, plus ou moins discrets, car jusqu’il n’y a pas longtemps, l’antisémitisme était considéré comme une maladie honteuse et blamable. 

  Les partis de gauche ont souvent été à la pointe de l’action, particulièrement l’extrême gauche qui rejoint en cela l’extrême droite, mais pas pour les mêmes raisons.

La droite catholique a été nourri pendant des siècles par la condamnation du peuple juif comme étant déicide. Fi de l’histoire qui donne ce privilège d’avoir crucifié Jésus, à Ponce Pilate, le préfet de la province romaine de Judée. Le catéchisme du concile de Trente, en 1566, précise toutefois que les responsables de la mort du Christ sont les pécheurs de toute l'humanité, non les Juifs seuls. Enfin, en 1965, le concile Vatican II, dans sa déclaration Nostra Aetate, précise que les Juifs ne peuvent être considérés comme responsables de la Passion, Il rappelle que les apôtres et les premiers disciples de Jésus sont juifs, et reconnaît les racines juives de la foi chrétienne. 

Le thème du « peuple déicide » a constitué pendant des siècles le principal argument de l'antisémitisme chrétien.

  L’extrême gauche, elle, puise son antisémitisme des écrits d’un petit fils de Rabbins ashkénazes, qui a versé dans l’athéisme, Karl Marx. Dans Le Capital, édité en1867, l’apôtre de la lutte des classes, écrit au sujet de ses coreligionnaires : « toutes les marchandises sont de l’argent, pour les juifs intérieurement circoncis ». Dans son ouvrage ‘La Question juive’ édité en 1843, il n’hésite pas à affirmer : « L’argent est le Dieu jaloux d’Israël devant qui nul autre Dieu ne doit exister. »Marx a été décidément un juif honteux, qui n ‘a pas hésité à écrire de pareilles inepties. On se doit de constater que les vieux reflexes antijuifs perdurent.

L’antisionisme est aujourd’hui une véritable aubaine, libérant la parole et permettant aux antisémites d’exprimer leur haine sous un autre vocable. Mais il faut reconnaître que les juifs qui sont restés attachés à leur patrie, la France, l’Italie, l’Allemagne et autres, sont dans une certaine mesure, victimes du fait sioniste. Certes, on a le droit de critiquer la politique du gouvernement israélien, et nombreux juifs ne s’en privent pas. Le vocable, aujourd’hui, ne couvre plus une expression politique, mais une expression de haine. 

     La religion et la politique n’ont jamais fait bon ménage, et quand l’irrationnel envahi le champ politique, la situation échappe à la raison et à la mesure.

La posture aujourd’hui du Pape, son approche œcuménique des relations inter-religions, sa dernière visite en terre d’Islam, confirment la voie à suivre de la coexistence harmonieuse des trois religions du livre. Peu d’actions de ce type sont initiées en Europe et le Maroc peut être un exemple à suivre en la matière.

  Certains, fatalistes, déclarent : «  de toute façon, tous ceux qui ne sont pas juifs sont antijuifs ». Non, c’est aussi absurde que de dire que tous ceux qui ne sont pas noirs sont anti noires.

 On en était arrivé à penser, à tort ? que l’antisémitisme c’est de l’histoire ancienne, tuée par les horreurs de la deuxième guerre mondiale. Mais c’est dans les marques profondes du passé que naissent les plaies à venir, ces plaies qu’on avait espéré cicatrisées à jamais.

Aujourd’hui, c’est l’antisionisme qui a pris le relai dans la phraséologie de la gauche et de l’extrême gauche.

  Arrivera-t-il enfin le jour où l’on remerciera les juifs pour avoir sublimer le Dieu unique, donner les dix commandement à l’humanité et avec le rabbin ’Jésus’ donné le christianisme à des millions d’hommes et de femmes. Arrivera-t-il le jour où on remerciera les juifs pour leurs savants et leur découvertes, leurs artistes et leurs œuvres sublimes ? Reconnaitra-t-on un jour le palmarès éloquent et inégalé de ces juifs, au tableau des prix Nobel.

 Faut-il croire qu’éradiquer la bête immonde qu’est l’antisémitisme soit une « Mission impossible » ? Il est à craindre que la réponse soit oui.

   Depuis quelques semaines, le problème de l’antisémitisme inonde les médias, tant en France que dans d’autres pays européens, comme l’Allemagne ou encore l’Angleterre.

 On n’est pas devant une renaissance de l’antisémitisme, mais dans un problème de ‘la parole libérée’.

  Des antisémites, il y en a eu toujours, plus ou moins voyants, plus ou moins discrets, car jusqu’il n’y a pas longtemps, l’antisémitisme était considéré comme une maladie honteuse et blamable. 

  Les partis de gauche ont souvent été à la pointe de l’action, particulièrement l’extrême gauche qui rejoint en cela l’extrême droite, mais pas pour les mêmes raisons.

La droite catholique a été nourri pendant des siècles par la condamnation du peuple juif comme étant déicide. Fi de l’histoire qui donne ce privilège d’avoir crucifié Jésus, à Ponce Pilate, le préfet de la province romaine de Judée. Le catéchisme du concile de Trente, en 1566, précise toutefois que les responsables de la mort du Christ sont les pécheurs de toute l'humanité, non les Juifs seuls. Enfin, en 1965, le concile Vatican II, dans sa déclaration Nostra Aetate, précise que les Juifs ne peuvent être considérés comme responsables de la Passion, Il rappelle que les apôtres et les premiers disciples de Jésus sont juifs, et reconnaît les racines juives de la foi chrétienne. 

Le thème du « peuple déicide » a constitué pendant des siècles le principal argument de l'antisémitisme chrétien.

  L’extrême gauche, elle, puise son antisémitisme des écrits d’un petit fils de Rabbins ashkénazes, qui a versé dans l’athéisme, Karl Marx. Dans Le Capital, édité en1867, l’apôtre de la lutte des classes, écrit au sujet de ses coreligionnaires : « toutes les marchandises sont de l’argent, pour les juifs intérieurement circoncis ». Dans son ouvrage ‘La Question juive’ édité en 1843, il n’hésite pas à affirmer : « L’argent est le Dieu jaloux d’Israël devant qui nul autre Dieu ne doit exister. »Marx a été décidément un juif honteux, qui n ‘a pas hésité à écrire de pareilles inepties. On se doit de constater que les vieux reflexes antijuifs perdurent.

L’antisionisme est aujourd’hui une véritable aubaine, libérant la parole et permettant aux antisémites d’exprimer leur haine sous un autre vocable. Mais il faut reconnaître que les juifs qui sont restés attachés à leur patrie, la France, l’Italie, l’Allemagne et autres, sont dans une certaine mesure, victimes du fait sioniste. Certes, on a le droit de critiquer la politique du gouvernement israélien, et nombreux juifs ne s’en privent pas. Le vocable, aujourd’hui, ne couvre plus une expression politique, mais une expression de haine. 

       La religion et la politique n’ont jamais fait bon ménage, et quand l’irrationnel envahi le champ politique, la situation échappe à la raison et à la mesure.

La posture aujourd’hui du Pape, son approche œcuménique des relations inter-religions, sa dernière visite en terre d’Islam, confirment la voie à suivre de la coexistence harmonieuse des trois religions du livre. Peu d’actions de ce type sont initiées en Europe et le Maroc peut être un exemple à suivre en la matière.

  Certains, fatalistes, déclarent : «  de toute façon, tous ceux qui ne sont pas juifs sont antijuifs ». Non, c’est aussi absurde que de dire que tous ceux qui ne sont pas noirs sont anti noires.

 On en était arrivé à penser, à tort ? que l’antisémitisme c’est de l’histoire ancienne, tuée par les horreurs de la deuxième guerre mondiale. Mais c’est dans les marques profondes du passé que naissent les plaies à venir, ces plaies qu’on avait espéré cicatrisées à jamais.

Aujourd’hui, c’est l’antisionisme qui a pris le relai dans la phraséologie de la gauche et de l’extrême gauche.

  Arrivera-t-il enfin le jour où l’on remerciera les juifs pour avoir sublimer le Dieu unique, donner les dix commandement à l’humanité et avec le rabbin ’Jésus’ donné le christianisme à des millions d’hommes et de femmes. Arrivera-t-il le jour où on remerciera les juifs pour leurs savants et leur découvertes, leurs artistes et leurs œuvres sublimes ? Reconnaitra-t-on un jour le palmarès éloquent et inégalé de ces juifs, au tableau des prix Nobel.

 Faut-il croire qu’éradiquer la bête immonde qu’est l’antisémitisme soit une « Mission impossible » ? Il est à craindre que la réponse soit oui.