25 novembre 2011
Une nouvelle guerre froide?
Chronique Politique du Vendredi Matin dans les Matins Luxe sur Luxe Radio
Le nez sur le guidon, ne regardant ni à droite, ni à gauche, encore moins devant soi, les peuples d’Occident sont tétanisés par les crises qui se succèdent. Ils doivent faire face à la crise des « subprime », la crise financière, la crise de la dette souveraine, les remous dans la zone euro et le surendettement de la grande puissance américaine. Mais le monde ne s’arrête pas à notre porte. La mondialisation nous oblige à nous... [Lire la suite]
11 novembre 2011
Impérialisme des marchés = démocraties en périls?
Chronique Politique du Vendredi Matin dans les Matins Luxe sur Luxe Radio
Parfois, je me demande si j’ai changé, ou c’est le monde qui marche sur la tête.
Je suis pour la liberté d’entreprendre, mais pas dans l’anarchie. Je suis pour la loi du marché mais pas pour son impérialisme. Je suis pour la libre circulation des capitaux, mais pas pour leur hégémonie. Berlusconi est parti, Papandréou est parti. Personne ne va les regretter. Mais ce qui me chagrine, c’est que ce n’est pas un effet de la démocratie qui... [Lire la suite]04 novembre 2011
Mondialiser la justice sociale
Chronique Politique du Vendredi Matin dans les Matins Luxe sur Luxe Radio
Depuis la crise, chacun va de sa méthode pour revenir à des jours meilleurs. Des économistes autoproclamés envahissent la Toile et expliquent à qui veut les lire, leur théorie de sortie de crise. Mêmes les politiques ne sont pas en reste. On assiste à la jonction des extrêmes, gauche et droite, qui chantent à tue-tête les bienfaits de la démondialisation.
Ah, le joli mot, la dé-mon-dia-li-sa-tion. Il sonne bien, mais à vrai dire il... [Lire la suite]01 novembre 2011
La Turquie, contrepoid à l'Iran au Moyen-Orient
Article paru dans Postures, de la Mode et de la Politique, en 2011.
L’arrivée du partie islamiste, l’AKP, au pouvoir en Turquie, a suscité des interrogations sur le devenir démocratique du pays. Erdogan, depuis son intronisation comme chef de l’exécutif, n’a eu de cesse de donner des gages sur son islamisme « modéré ». Faut-il le croire, ou considérer la modération de ses convictions comme une stratégie de conquête, comme le clame son opposition.
Il y a deux puissances, économiques, militaires et politiques, à la... [Lire la suite]
